procrastinar. (Del lat. procrastinare).
1. tr. Diferir, aplazar.
copiar. (De copia).
1. tr. Escribir en una parte lo que está escrito en otra.
2. tr. Escribir lo que dice alguien en un discurso seguido.
3. tr. Sacar copia de un dibujo o de una obra de pintura o escultura.
4. tr. Imitar la naturaleza en las obras de pintura y escultura.
5. tr. Imitar servilmente el estilo o las obras de escritores o artistas.
6. tr. Imitar o remedar a alguien.
7. tr. En un ejercicio de examen escrito, ayudarse consultando subrepticiamente el ejercicio de otro examinando, libros o apuntes.
8. tr. poét. Hacer descripción o pintura de algo. En Argentina, u. c. prnl.
Recopier n’est pas ne rien faire, c’est réduire la production à la reproduction, exactement respecter le souci de ne rien ajouter
Copier, pour l’artiste, c’est ne pas inventer, ne pas créer, ne pas agréer à l’exigence du nouveau, ne pas prolonger l’histoire ni compléter le musée. Copier, c’est l’antijeu. C’est aussi donner à comprendre combien les attributs prométhéens de nos génies furent des médailles de peu de prix. Car le copiste, dans ses versions modernes, est un ironiste. S’il n’est pas ironiste, il est alors abruti. Pas d’intermédiaire, de territoires aux populations contrastées entre César Paladion et les deux commis aux écritures flaubertiens. Le scribe est pur esprit ou simple mécanique, inspiré ou démuni de toute intelligence. (…) Le plagiat n’est pas un renoncement à l’originalité qui se défausse, pas plus qu’une retraite du vouloir, comme on en vient à demander la paix de l’âme à la bouche d’un pistolet. Non, la copie avouée des œuvres se veut l’occasion d’un grand rire. Une facétie qui marque combien l’illusion de la postérité s’est consumée.
Jean -Yves Jouannais